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Notre but

Personn’Ailes, crée en 2001,  est la première association gay d’une compagnie aérienne française.

Depuis plus de 10 ans nous avons fait progresser l’acceptation de la diversité des orientations sexuelles et d’identité de genre au sein de la compagnie et ses filiales …

Rien n’est jamais acquis, il reste encore du travail pour combattre les a priori et clichés.

Personn’Ailes est là pour soutenir et aider toutes celles et ceux qui pourraient être concernés, dans l’Entreprise et ses filiales, par une discrimination supposée ou mise à l’écart en raison de leur orientation sexuelle ou de leur identité de genre.

La Lesphobie

Le terme lesbophobie, apparu plus récemment, désigne les formes d’homophobie qui visent spécifiquement les lesbiennes. C’est une combinaison d’homophobie et de sexisme.

En 2014, le nombre de cas de lesbophobie qui nous ont été rapportés est en hausse (314 contre 290 l’année dernière).
Rien d’étonnant puisque l’année 2013 a encore été fortement marquée par les débats concernant l’ouverture du mariage pour tou-te-s. Débats qui ont généré une libération et une exacerbation de la parole lesbophobe, qui s’est faite particulièrement virulente avec des appels à la haine, à la violence et au viol. Cela s’est traduit notamment par une forte hausse des manifestations de lesbophobie dans les lieux publics et sur Internet.

[issu du rapport SOS Homophobie 2014]

La Gayphobie

La gayphobie, terme récent,désigne les formes d’homophobie qui visent spécifiquement les hommes homosexuels.

En 2014, avec une augmentation de 56 %, les témoignages de gayphobie recensés par SOS homophobie en 2013 ont littéralement explosé : cette forme d’homophobie, qui cible spécifiquement les gays, semble avoir trouvé en cette année de débats sur le mariage pour tou-te-s une période propice à sa propagation. Les homophobes se sont déchaîné-e-s sur les gays, notamment sur Internet et les réseaux sociaux (41 % des cas), dans les lieux publics (15 %) et au travail (11 %). Les stéréotypes de genre ayant la vie dure, la perspective de deux hommes formant famille a visiblement davantage dérangé que celle de deux femmes. C’est avant tout par des insultes que se manifeste la gayphobie (57 % des cas), mais aussi par du rejet et des appels à la haine (21 %), des menaces (20 %), du harcèlement (12 %), voire
des agressions physiques (11 %).

[issu du rapport SOS Homophobie 2014]

La Biphobie

Le terme de biphobie, désignant les discriminations et les manifestations de rejet à l’encontre des bisexuel(le)s est souvent confondus à tort avec celui d’homophobie.

Le Rapport annuel 2013, qui présentait pour la première fois un chapitre dédié à la biphobie, établissait que l’une des caractéristiques de la biphobie est la négation de la bisexualité comme orientation sexuelle à part entière, souvent perçue à l’extérieur comme une passade, quand ce n’est pas un « luxe de people » ou un « effet de mode»Seules 58 % des victimes se sont clairement définies elles-mêmes comme bisexuelles lors de leur contact avec l’association.

La forte capacité d’auto-détermination en tant que bisexuel-le concerne notamment les plus jeunes (50 % des victimes ont moins de 24 ans). Certain-e-s vont même jusqu’à se décrire comme pansexuel-le-s : plutôt que de considérer qu’ils et elles sont attiré-e-s aussi bien par les hommes que par les femmes, ils et elles se considèrent comme attiré-e-s par une personne sans considération de son sexe ou de son genre. Pour ces jeunes qui se déclarent bisexuel-le-s ou pansexuel-les, la bisexualité n’est pas un moyen d’échapper à la case « homo ».

La Transphobie

Le terme de transphobie, désignant les discriminations et les manifestations de rejet à l’encontre des bisexuel(le)s est souvent confondus à tort avec celui d’homophobie.

Après deux années relativement stables en ce qui concerne le nombre de témoignages de transphobie reçus, la tendance est malheureusement à la hausse en 2013. Si 52 témoignages sont parvenus à l’association en 2012, 79 ont été enregistrés cette année.

La Toile est devenue, en 2013, le premier cadre de manifestation de la transphobie (39 % contre 15% l’année dernière). Une hausse qui semble s’expliquer par la prolifération de propos insultants à l’égard des personnes LGBT sur les réseaux sociaux (lire chapitre Internet dans le rapport). La relative inaction des responsables de ces plateformes face à ces débordements ne fait qu’encourager le phénomène, qui n’épargne pas les personnes trans. Par ailleurs, le sujet de la « théorie du genre »—termes utilisés par les détracteurs-trices des « études de genre » (celles-ci s’interrogent notamment sur la manière dont les normes masculine et féminine sont produites par la société) — a libéré une parole transphobe, caractérisée par une profonde ignorance sur le sujet, amalgamant notamment transidentité et travestissement, et allant même jusqu’à invoquer de supposés changements de genre imposés(!).

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